2020 ou la bataille du « Coronaminus »

L’âme des clowns danse avec la menace du virus, le rire peut-être salvateur pour le système immunitaire.

L’amour attentif perce l’illusion de la peur, Le clown blanc Chamoon connait une recette mirifique et2 l’ Auguste Pioo son partenaire, utilise une savonnette magique…

Plusieurs écoles de notre localité ont eu la gentillesse et la confiance de nous accueillir pour palier à l’absence de fête de fin d’année. Merci à notre Maire adjoint André Guinut pour cette initiative et invitation en ces temps de culture en survie.

Seventeen into Seventies in Slava’s Yellow Mill

Oh my Beloved, may the blessings of your serendipity cover the neverending fears of our misunderstandings. By there, we shall overcome and keep on loving the truth of your mercy, now and ever, and for centuries and centuries.

Glass’s dreamcatcher as a mask for the lovers

Where shadows might become, evolution’s colors

7 ans de mariage et 17 de rencontre en ce jour béni du 15 juin 2020, Slava ce grand maître de l’humour poétique fêtait ses 70 ans et nous écouta chanter, pour lui, et pour vous. Nous inventâmes ces costumes de masques et crinolines pour respecter les incontournables contraintes de distanciation masquée et pouvoir jouer dans ce jardin extraordinaire.

Bois de la Terre (2019)

Nous avons tenté de déchaîner les arbres soumis aux forces des porte-feuilles avides.

Une petite semaine pour coudre et peindre un amour qui soit du solide.

Elle est venue des 4 coins du monde la relève d’un avenir où nos enfants respirent librement.

Elle reviendra encore tout embrasser, l’espoir et la confiance sont de fidèles amants.

Festival « Aux arbres déchainés » Troglobal Octobre 2019 (Spéciale dédicace à la géniale lutine Marino Paillot pour son sens de l’initiative, entre autres atouts du petit peuple des forêts)

Rainbow ox car ép.2 « Nostaljoie »

Nous sommes si blancs, si différents! L’œil du mental cherche les chemins du cœur dans de vieux villages plein de jeunes visages. Des yeux du ventre nous y dévorent comme du velours sur des cactus. La joie indicible du non jugement dans la rencontre…Qui suis-je dans le miroir de ton regard? Un autre toi? La facette dépolie d’un rêve de passage ou juste une étrangère? J’écoute ce même souffle qui nous respire.

Temple et lune sur le soleil

Enthousiasme: du grec « En-Theos » C’est la joie du plan sur la comète: je libère le rêve de sa prison cérébrale et le couche sur un papier glacé. J’ajoute un peu de couleur pour le réchauffer. Je laisse mijoter dans quelques larmes de ré-connaissance et la chaleur du levant pendant un certain temps puis l’arc en ciel éclôt.

India « Rainbow ox car » ép.1

Marmelade d’orange amère

J’ai 40 de fièvre dans un vieil hôtel marseillais qui ressemble à « l’auberge rouge ». Le patron est un avatar de Clavier-Balasko-Fernandel et l’ensemble hérisse les nerfs de Zaz. Il ne ferme pas l’œil de la nuit au cas où nous ressortirions du bouge maquillés en entrecôtes. Le thermomètre de la grippe retombe enfin le jour du décollage.

Douze heures plus tard il est minuit à New-Delhi . Emmènes ton sac à viande en soie car draps et serviettes sont si moites qu’on les croirait sortis du cul d’un troglodyte perdu. Rien ne ressemble à la photo de booking.com.
Mais passons sans plus de détails à notre destination :

Khajuraho, ville princesse des temples érotiques.

Notre première chambre est sombre et glacée comme un frigo sans ampoule. Elle est sans cesse traversée par les sons insistants de dizaines de tracteurs, motos, toucs toucs, klaxons, mariages électro et chiens errants.
Ça s’appelle une « Homestay ».

La population masculine de la notre semble être tous les jours à l’aube menacée de vomissements. Au début j’ai cru que je leur avait peut-être refilé ma grippe mais non en fait, ils se raclent simplement très profondément les narines en crachant dans le lavabo accolé à notre chambre. Je tousse donc tous mes doutes et chocs culturels dans l’obscurité bruyante. Toutefois au petit matin, le soleil frileux mais bien présent me met sur le chemin du studio où me rejoignent sept bébés clowns ultra motivés.
J’oublie la nuit et prend un bain de lumière créative.